Orchies : les enfants en haut de l’affiche à la Maison de la chicorée 


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La Voix du Nord

Jusqu’au 26 janvier, la Maison de la chicorée présente une exposition sur 120 ans de réclame publicitaire et la place de l’enfant, d’abord sur les affiches puis à la télévision.






Des marques de chocolat, de lait, etc. ont beaucoup utilisé les enfants dans leurs supports publicitaires.


Depuis que Firmin Bouisset, l’affichiste, les y a installés à la fin du XIXe siècle, les enfants n’ont plus quitté l’affiche publicitaire.
Véritables icônes, les personnages que le natif de Moissac a créés nous sont aussi familiers que des souvenirs d’enfance et n’ont pas pris une ride plus de 120 ans après ! Mieux même, la petite Menier et le Petit Lu sont même les champions absolus de la longévité publicitaire !

Si tu es sage, tu auras des images

Tout a commencé dans les années 1850 avec les chromos, ces petites cartes que les marchands publiaient pour faire leur réclame et que l’on donnait en récompense aux enfants. Puis avec Firmin Bouisset, peintre, lithographe, graveur, illustrateur (1859-1925), le message s’est épuré mais le personnage de l’affiche est devenu plus reconnaissable.
Jusqu’au 26 janvier, la Maison de la chicorée retrace un siècle de publicité avec l’enfant en trois étapes :
– La première partie regroupe des centaines de flyers ou chromos ;
– La seconde partie présente ce que les affichistes ont fait de plus beau en matière de pub enfantine (Bébé Cadum, la petite fille Menier…)
– La troisième est consacrée aux pubs télé avec des enfants devenus inoubliables comme le petit garçon Lotus, les bébés nageurs d’Évian, le gamin des Finger Cadbury, etc.